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Armor innove

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Armor

 

Le Groupe Nantais, accompagné par Arkéa Capital Partenaire, lance la production de films photovoltaïques souples « bas carbone » et développe cette technologie vers les objets connectés.

 

 

 

Pour accompagner son développement, Armor a continuellement amélioré son expertise dans la technologie d’enduction de haute précision sur films minces. Ce savoir-faire appliqué dès les années 1990 aux rubans transfert thermique pour impression des codes-barres a ensuite permis d’ouvrir ces dernières années une première diversification d’Armor dans le domaine des énergies renouvelables. La production à grande échelle pour les collecteurs de courant pour batteries électriques a été lancée dès 2015.
Armor lance en production une nouvelle génération de films photovoltaïques «bas carbone», conçus et fabriqués en France appelé ASCA©. La capacité de production de l’ASCA© est d’1 million de m²/an. Celle-ci est associée à un bureau d’études interne performant, ce qui permet de répondre à la fois à des demandes de personnalisation sur-mesure, tout en offrant la possibilité de produire en grande quantité pour couvrir les besoins de chaque industriel et de ses marchés.
Les premiers modules ASCA© sont prêts et leurs applications commerciales seront révélées progressivement dès 2017. Sur le même axe, Armor poursuit ses innovations et crée une nouvelle activité dans les films enduits de haute valeur ajoutée : les films enduits high-tech pour de nouvelles applications dont, dans un premier temps, les objets connectés.

Sur son autre activité de cartouches recyclées, Armor lance l’impression 3D responsable. Le système est simple : les filaments 3D OWA sont conçus à partir de cartouches laser collectées dans les entreprises et d’autres produits plastiques recyclés comme par exemple des pots de yaourt.
Ils répondent ainsi à la demande exponentielle de plastique que cette technologie engendre. Avec sa solution OWA, Armor assure aussi gratuitement la collecte et le recyclage des productions, chutes et prototypes inutilisés.
L’économie circulaire est ainsi mise au service du développement de l’impression 3D.